Comment déclarer vos revenus fonciers au régime Micro-Foncier ?
Si vous êtes propriétaire d’un bien immobilier loué nu (non-meublé) et que le montant brut de vos loyers encaissés ne dépasse pas 15 000 € par an, vous dépendez par défaut du régime micro-foncier. Ce dispositif fiscal simplifié est conçu pour faciliter votre déclaration de revenus fonciers en vous évitant de lister l’ensemble de vos charges réelles.
L’abattement forfaitaire de 30% : un avantage automatique
L’intérêt principal du micro-foncier réside dans son abattement forfaitaire de 30%. Contrairement au régime réel, l’administration fiscale déduit automatiquement ce pourcentage de vos revenus bruts pour représenter vos frais (assurances, taxe foncière, petits travaux, intérêts d’emprunt). Vous n’êtes donc imposé que sur 70% de vos recettes locatives. Il suffit pour cela de reporter votre montant brut annuel dans la case 4BE du formulaire 2042.
Faut-il opter pour le régime réel ou rester au micro-foncier ?
C’est la question stratégique que nos experts MyFinAssure analysent pour vous. Si vos charges réelles (gros travaux de rénovation, intérêts d’emprunt importants sur un nouvel investissement) dépassent 30% de vos revenus, le régime simplifié n’est plus forcément la solution la plus rentable.
Attention : l’option pour le régime réel est irrévocable pendant 3 ans. Notre assistance vous aide à simuler ces deux scénarios pour valider que le micro-foncier est bien le choix le plus avantageux pour votre fiscalité immobilière.